Saint Barthélemy, perle des Caraïbes
Cette destination dont le nom nous est familier est mondialement connue pour posséder des plages parmi les plus belles du monde mais aussi pour être un lieu bouillonnant où l’on dépense son argent dans les fêtes et dans les boutiques.
Saint Barthélemy, avec ses 25 kilomètres carrés perdus dans les eaux bleues de la mer des Caraïbes, est l’une des plus petites îles des Antilles françaises. C’est une île d’origine volcanique, montagneuse et aride, avec des massifs de faible altitude puisque le plus élevé d’entre eux, Morne Vivet, n’atteint pas les 300 mètres.
Il fait beau toute l’année à Saint Barth, où les températures oscillent entre 22 et 30 degrés. Le régime climatique est de type tropical, caractérisé par de faibles écarts de températures, et le souffle des alizés qui caressent l’île toute l’année, sauf durant la saison des tempêtes et des cyclones, auxquels l’île est exposée entre juin et décembre.
La ville principale de l’île est le port de Gustavia, qui concentre l’essentiel de la population, répartie entre cette « capitale » et une douzaine de petits villages de pêcheurs.
Un environnement préservé
L’île a su se protéger du tourisme de masse : ce sont des privilégiés qui séjournent à Saint Barth, une clientèle en grande partie américaine, qui apprécie l’authenticité de ce petit territoire français, et pour commencer ses plages, de véritables petits bijoux. De Corossol et ses barques colorées, à Petite Anse et ses rochers, en passant par Grands Galets, Anse Toiny (prisée des surfeurs), Grand Fond ou Grande Saline, on retrouve les mêmes ingrédients magiques sur chacune de ces plages : un sable corallien blanc, une eau cristalline, une végétation toute proche, et pourtant chacune a son caractère, plus ou moins grande, plus ou moins fréquentée, plus ou moins ventée.
Saint Barth, c’est un large éventail d’activités « bleues », à commencer par la plongée. Les fonds marins sont protégés et une bonne partie est classée en réserve naturelle. La faune y est extraordinaire : on peut régulièrement y croiser aussi bien de gros mammifères, dauphins et cétacés, que des crustacés, que des poissons, que des reptiles marins, parmi lesquels les tortues vertes, ou plus exceptionnellement des tortues Luth. La richesse des fonds attire également les amateurs de pêche au gros. Saint Barthélemy est un sanctuaire pour les oiseaux marins qui viennent nicher et se reproduire sur l’île.
L’intérieur escarpé offre des sentiers de randonnée spectaculaires, que l’on peut emprunter à pied, en VTT ou à cheval pour découvrir une nature sauvage, une végétation exubérante.
L’autre Saint Barth
Si l’île est réputée pour son calme, Saint Bath, c’est tout de même aussi une vie nocturne, des nightclubs, des pianos bars, et aussi une île où l’on vient de loin faire du shopping : l’île est duty free, les boutiques de luxe sont partout, on peut aussi bien acheter à Gustavia une robe de créateur qu’un vieux cognac. A découvrir aussi une gastronomie créole savoureuse dans l’un des nombreux restaurants de la ville, où l’on peut déguster accras, colombos, langoustes, poissons fraîchement pêchés. Et pour s’imprégner de l’histoire de l’île : le Wall House Museum qui retrace le passé suédois de l’île.
Le saviez-vous ?
L’île a été découverte en 1492 par Christophe Colomb et a été baptisée ainsi pour faire honneur au frère de l’explorateur, Bartolomeo Colomb, cartographe.





