Avez-vous ce qu'il faut pour être traducteur professionnel ?

Dans un monde où il n'est pas rare de communiquer avec des personnes situées à l'autre bout du monde, de solides connaissances linguistiques ne sont plus un luxe. Malgré une prédominance de l'anglais dans les échanges commerciaux, institutionnels, scientifiques ou littéraires, certains parlent et écrivent dans d'autres idiomes. Le russe, l'hindi, l'espagnol ou le chinois sont ainsi devenus des langues d'avenir, qu'il faut être capable de mobiliser dans la sphère professionnelle, mais aussi parfois dans la vie de tous les jours. Mais l'excellence dans une autre langue que la langue maternelle n'est pas chose aisée pour tout le monde, et dans ce cas là, que faire ? Une seule solution : l'emploi de traducteurs professionnels. Cette filière d'avenir demande cependant des qualités spécifiques. Voici un condensé de celles-ci.

 

Une connaissance parfaite des langues visées

 

En effet, cette première remarque toute bête semble couler de source. Aux premiers abords, seulement. Car ici, pas de survol possible : vous ne pourrez pas vous contenter d'une simple aisance orale due à de précédents voyages ou d'une connaissance parcellaire de la grammaire. Car pour traduire avec compétence, il faut pouvoir s'adapter aux particularités régionales et culturelles du pays, aux accents, et coller avec précision à l'énoncé original (qu'il s'agisse d'un texte scientifique, littéraire, d'un roman ou d'un contrat professionnel), à l'oral comme à l'écrit. Généralement, un traducteur se spécialise dans un domaine : littéraire, artistique, scientifique, ou professionnel, car il est très compliqué de maîtriser l'ensemble des termes et expressions spécifiques à chaque champs !

En plus d'une connaissance parfaite de la langue à traduire, une autre compétence est requise : la maîtrise de la « langue d'arrivée » de la traduction, c'est à dire (en général) la langue maternelle. Pas question de truffer son texte de fautes de conjugaison et d'orthographe ! 

 

Savoir s'effacer au profit du message …

Comme nous l'avons précédemment évoqué, ce n'est pas le traducteur qui ici importe le plus, mais bel et bien le message traduit. Ego rangé dans la poche, dictionnaire sur le bureau, et une attention aiguisée : voici les armes d'un bon traducteur. Et même si personne n'est à l'abri d'une coquille, un bon traducteur relira plusieurs fois son texte et multipliera les outils (numériques et papiers) afin d'effectuer la meilleure traduction possible. En effet, en cas de doute, le traducteur saura multiplier les recherches afin de trouver la meilleure réponse possible. Pour cela, une bonne connaissance des dictionnaires en usage, des terminologies et des standards typographiques est primordiale. Comme l'explique l'agence www.textualis.com , un contrôle de qualité et une mise à jour régulière des outils de travail est nécessaire afin de ne pas commettre d'erreurs.

 

… Et s'adapter !

 

Dans un domaine où les textes changent en cours de route (pour être revus à « la hausse », bien entendu!) et les échéances sont mouvantes et serrées, il faut savoir être flexible et s'adapter afin d'arriver au meilleur résultat possible, absorber avec aisance les nouvelles consignes et, bien sûr, pouvoir réorganiser son emploi du temps afin de coller aux exigences du client. Bref, une dévotion de tous les instants. Il devient du coup nécessaire de savoir organiser son emploi du temps et son temps de travail. Souvent en freelance, le traducteur doit pouvoir gérer les délais de rendu et se rendre disponible.

Aussi, un traducteur digne de ce nom se devra de travailler avec rapidité et efficacité ; pouvoir se reposer sur un socle de connaissances solides (culturelles et linguistiques) afin de pouvoir se concentrer sur ce qui compte réellement : une traduction fidèle, dans le fond comme dans la forme.

 

Un dernier « détail »

 

Enfin, un point évoqué précédemment : la ponctualité. Cette qualité que l'on pourrait croire nécessaire à une majorité d'emplois est ici une nécessité. En effet, un document transmis par un client doit être réceptionné à temps. Une traduction doit être effectuée dans les délais impartis, puis rendue à la date convenue. Des retards à répétition ne feront qu'entacher l'image du traducteur. Mais là aussi, l'adaptation est la clé : dans le cas d'une échéance irréalisable, c'est au traducteur de réévaluer celle-ci afin de fixer une date de rendu optimale pour les deux parties. Preuve de professionnalisme, mieux vaut une bonne traduction rendue à temps, même si la date initiale a été repoussée d'un ou deux jours, qu'un document bâclé pour rentrer dans des délais bien trop courts.

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