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Generali, une internationale d'origine italienne

Assicurazioni Generali S.P.A. connue en France sous le nom de Generali est une compagnie d'assurances italienne implantée en France depuis 1832. Fondée à Trieste en 1831 l'entreprise repose sur un réseau européen d'agences.

La société Generali est née en 1831 dans la ville portuaire de Trieste alors rattachée à l'Autriche. A cette époque, Trieste est au Carrefour de tous les échanges en Europe. Le port fait alors partie des places commerciales les plus importantes de l'empire Austro-Hongrois. Pour que les marchandises en transit soient assurées, une poignée de marchands et d'hommes d'affaires décidèrent de se réunir pour mutualiser les risques. Très vite, le groupe constitué propose ses polices d'assurance un peu partout en Europe. En 1832, une première agence Generali s'ouvre à Bordeaux. Suivront Venise, Marseille, Hambourg, Athènes, Alexandrie... En 1881, pour ses 50 ans, l'entreprise crée une première filiale à Vienne en Autriche. Dans les années 1900, l'entreprise forte d'une activité en pleine croissance s'attelle à un vaste programme d'investissements immobiliers. En 1905, Generali crée Concorde Assurances en France en direction des particuliers. En 1918, lorsque Trieste redevient italienne, Generali change de nationalité. Pendant la seconde guerre mondiale, Trieste est au centre de toutes les convoîtises militaires du fait de sa position stratégique sur l'Adriatique. A l'issue de la guerre, en 1945, le siège social de l'entreprise est transféré à Rome.

Une expansion galopante

Dès 1948, le groupe Generali reprend son expansion à l'étranger. En 1963, l'entreprise innove en créant Europ Assistance, un service révolutionnaire pour l'époque qui s'occupe de jour comme de nuit à régler l'intendance des rapatriements. En 1966, par le biais de la signature d'un accord international avec Aetna, Generali met un pied en dehors des frontières européennes. Le groupe Aetna était à l'époque le plus grand groupe d'assurances aux Etats-Unis. En 1989, l'expansion se poursuit à l'Est avec la création d'une co-entreprise en Hongrie. Generali sera la première entreprise d'assurance a retourner à l'Est du rideau de fer de l'ex-URSS. Dans la foulée, en 1990, le siège social quitte Rome pour revenir à Trieste. En 1994, Generali poursuit ses innovations en lançant Genertel, la première compagnie d'assurance par téléphone d'Europe. A partir de cet instant, Generali multiplie les rachats pour mieux favoriser son expansion. Elle rachète ainsi France Assurances qu'elle fusionne avec Concorde Assurances sur le territoire Français en 1996, puis elle rachète l'année suivante le groupe d'assurances allemand AMB et l'israelien Migdal. En 1998, l'entreprise se lance avec succès sur le secteur financier en rachetant la Banque de la Suisse Italienne et en créant Banca Generali. En 2001, l'entreprise s'implante en Chine en créant Generali China Life Ins. Co. à Canton. L'année suivante, elle crée un filiale en Croatie.

Une entreprise multibranches

L'entreprise internationale Generali propose à ses clients de nombreuses formules de contrats d'assurances. Ses offres concernent aussi bien la couverture des risques quotidiens (automobile, habitation, accidents de la vie) que la couverture santé, la protection sociale des salariés d’entreprises multinationales…. Au niveau international, l'entreprise pointe dans les premières positions pour ce qui concerne l'assurance-vie et l'épargne de prévoyance. Generali est aujourd'hui le deuxième assureur généraliste en France.

Le saviez-vous ?

Generali est aujourd'hui le premier assureur italien et le troisième assureur européen. Elle possède 118 compagnies d'assurance au travers de 70 pays.

Article rédigé par Dominique A.C. pour Bloc.com - Publié le 08/04/2009

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Les Anciens de GPA - 29/09/2009

Extraits du Blog : http.//lesanciensdegpa.skyrock.com – message du 28 septembre 2009

Une journée mémorable


Ce 24 septembre fut bien une journée mémorable et nous sommes tous convaincus qu'elle marquera profondément l'histoire de notre combat.

N'attendez pas de nous un récit purement objectif de cette journée, nous en serions bien incapables, étant plaignants lors de cette audience, mais nous avons fait en sorte qu'il soit le plus juste et le plus honnête possible.

La salle d'audience est à peine assez grande pour contenir toutes les personnes qui assistent à l'audience, certains d'entre nous devront ainsi rester debout jusqu'à son terme.

Rendre compte d'une telle journée est un exercice délicat tant cette audience revêtait un enjeu particulier, le premier aboutissement de près de trois ans de combat, un combat aux moyens disproportionnés : une poignée de salariés licenciés contre un géant de l'assurance, David contre Goliath pour ainsi dire.

Aussi, nous en resterons à quelques instantanés :

NOUS :

Conseillers et cadres commerciaux disséminés sur tout le territoire, réputés individualistes et incontrôlables, nous ne nous connaissions pas ou peu avant ce licenciement. Aujourd'hui même, nous avons eut fréquemment besoin de nous présenter les uns aux autres afin de mettre un visage sur un nom. Mais ce combat nous a rapprochés. Lors de l'audience, nous n'étions pas des individus isolés mais un véritable groupe parlant d'une seule voix, celle de notre avocat.

Un groupe uni et solidaire certes, mais un groupe endeuillé par le décès de deux de nos collègues, Serge Geinaert et Claude Réau auxquels nous avons rendu hommage juste avant le début de l'audience.

Venues d'on ne sais où, des rumeurs étaient venues aux oreilles du tribunal : nous manifesterions bruyamment, peut-être avec quelques violences, disaient-elles. C'était mal nous connaitre : surs de notre bon droit, confiants dans la justice, nous avons apporté la preuve, s'il en était encore besoin, que nous menons notre combat avec détermination, sérénité et dignité ce qui, nous le verrons plus loin, ne semble pas le cas de certains.

NOS SOUTIENS

Depuis le début, leur soutien est indéfectible et il leur était tout naturel de sortir de la réunion du Comité d'Etablissement (programmée par le plus grand des hasards le même jour que notre audience !) pour se joindre à nous.

Il s'agit bien entendu des représentants syndicaux de l'UNSA et de FO et nous profitons de ce récit pour les remercier tout simplement de remplir totalement leur rôle, les remercier de traduire leurs paroles en actes, les remercier de ne pas courber l'échine devant la direction.
Quant aux autres représentants syndicaux, ils brilleront de leur absence, si on peut dire, durant toute la journée.Peut-être encore otages de leur signature. Chacun en tirera lui-même les conséquences.

Un autre soutien nous procura également un immense plaisir : celui de nos collègues licenciés qui ont opté pour une défense dans leur région. Ils étaient là, à nos côtés, unis dans le même combat et nous les en remercions.

LES OBSERVATEURS

Nous y reviendrons certainement au fur et à mesure de la parution de leurs articles. Des journalistes étaient en effet présents à cette audience, certains se sont fait connaître, d'autres non. Un article devrait paraître ce lundi dans le quotidien « l'Humanité ».

NOTRE AVOCAT

Assurément et sans aucune flagornerie de notre part, Maître Denis Delcourt-Poudenx fit une plaidoirie magistrale. En l'espace de 2 heures, ayant à plaider un dossier simple sur le fond mais très compliqué dans les détails, il sut nous défendre avec passion et un grand professionnalisme.

Précis, pointant du doigt toutes les irrégularités commises par la direction de Generali, il démonta avec brio tous les mécanismes de notre licenciement, tous les arguments fallacieux avancés par notre ancien employeur pour justifier leur nouvelle rémunération du réseau.

Il ne se laissa pas démonter par les provocations de la partie adverse et appuya là où ça fait mal : des faits, rien que des faits, expliqués, détaillés, intégrés dans leur contexte, avec à chaque moment, les pièces les démontrant. Un grand bravo pour vous, Maître, ainsi que pour votre équipe.

GENERALI

Notre ancien employeur était présent en la personne de M. Michel Estimbre. Egal à lui-même, nous dit-on, il avait explosé de colère le matin même en réunion de CE lorsque les représentant syndicaux de l'UNSA et de FO avaient pris la parole pour expliquer à tous qu'ils se rendraient au tribunal pour être à nos côtés.

Pour des raisons que nous ignorons, M. Estimbre s'est présenté devant le Conseil des Prud'hommes accompagnés de plusieurs gardes du corps. Il aurait, dit-on, reçu des menaces! De qui ? Mystère ! Pas de nous, en tout cas.
Comment expliquer alors une telle attitude ? Stress et Paranoïa ? Provocation ? Volonté de tenter de manipuler le Conseil ? Nous n'en savons rien, mais tout porte à croire que cet incident donna de lui une image peu flatteuse à l'ensemble des personnes présentes à l'audience.

LEUR AVOCAT

A n'en pas douter, Maître Antoine Sappin est un avocat talentueux et d'une grande expérience. Sa plaidoirie démarra « sur les chapeaux de roues ». Parfois hautain, il déroula sa plaidoirie avec talent, uniquement sur des positions de principe (« vous n'imaginez pas que Generali aurait pu élaborer un avenant illégal au contrat de travail, n'est ce pas ? ), mais rapidement, prenant sans doute conscience de l'inanité de ses arguments, il perdit pied, se répétant, perdant le fil de sa plaidoirie, revenant avec insistance sur des aspects mineurs de celle-ci , mettant en doute la compétence du conseil, et faisant fi de ses décisions en précisant, avec des mots lourds de sens, que son client irait de toute façon jusqu'en cassation.

LES CONSEILLERS PRUD'HOMAUX

Leur tâche n'est pas aisée face à ce dossier, nous le répétons, simple dans son principe mais très compliqué dans ses détails.
Ils ont assurément conscience de leur responsabilité et ils demandèrent des précisions aux deux avocats sur des points précis. Ils redemandèrent par exemple à Maître Sapin les justifications économiques du changement du contrat de travail, preuve que les arguments avancés précédemment ne les avaient pas convaincus.

La décision du conseil est mise en délibéré jusqu'au 26 octobre prochain.

Bien entendu, nous ne pouvons savoir ce que décideront les conseillers prud'homaux, mais quelle que soit leur décision, c'est avec certitude que nous pouvons proclamer, dès aujourd'hui, que ce 24 septembre marque une grande victoire morale de tous les salariés licenciés de GPA.

« Les anciens de GPA »

Quequet - 13/09/2009

En matière de protection juridique en France une assure plutôt les personnes qui cré les problèmes que les assurées eux-mêmes. J'ai été ussuré chez eux Boulevard Haussmann. Cela ne faut pas un coup de cide.





assurance Generali
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Generali est une compagnie d'assurances italienne implantée en France depuis 1832.

 

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