Les superstitions
La superstition relève des croyances et peut se définir de différentes manières. Au XIVè siècle, l'idolâtrie des faux dieux était considérée comme une superstition. Ainsi, elle englobe les croyances que l'on ne peut expliquer et de ce fait, elle vient contredire la raison.
Les superstitions, une force invisible
Il est vrai que les superstitions ne s'expliquent pas parfois, mais cela n'empêche pas les superstitieux d'y croire.
Bien que les superstitions datent parfois des années, voire des siècles, leur apparition semble être en relation avec les conséquences de certaines actions qui peuvent être positives ou néfastes. Cependant, elles ne concernent pas nécessairement les actes, comme le fait de ne pas vouloir passer au-dessous d'une échelle, elles concernent aussi les objets, les gens, les jours et même les animaux en attribuant les termes de bonheur et son antonyme, de malheur. En outre, si elles peuvent être collectives, les superstitions peuvent tout aussi bien être individuelles et prennent racine dans les croyances et les convictions profondes de l'individu lui-même.
Vendredi 13, jour de chance ou 24h de malheur ?
Ainsi, en ces temps modernes où le rationalisme semble régner un peu partout, bien des gens restent superstitieux quant à la date du vendredi 13. De plus, si certains la considère comme un jour de bon augure, certains redoutent beaucoup la venue du treizième jour du mois lorsqu'il tombe un vendredi. Certes, les superstitions relèvent de l'irrationnel, toutefois elles ont aussi un côté magique et trouvent parfois leur source dans l'histoire culturelle d'un pays ou d'une communauté. Cela explique aussi pourquoi le vendredi 13 est bon pour certains et que le nombre de joueurs aux jeux de hasard augmente considérablement ce jour-là, tandis que d'autres s'abstiennent. Les gens qui estiment que c'est un jour de malheur éviteront ainsi tout ce qui peut évoquer ou porter ce chiffre dans leur vie quotidienne.
Quand la force devient incontrôlable
Quand un miroir se brise, bien des personnes estiment que cela présage au moins sept ans de malheur. Tant que cela reste dans le raisonnable, n'altère pas l'objectivité et ne conduit pas à une attitude paranoïaque face à des événements, des faits où il n'y a pas lieu de se mettre dans un état de panique proche de la psychose, les superstitions ne sont pas nuisibles.
Autrement, lorsqu'elles relèvent de la paranoïa et plonge le superstitieux dans un univers où les superstitions prennent le dessus et contrôle ses réactions en permanence, elle devient pathologique. Si une personne raisonnablement superstitieuse n'est pas continuellement à l'affût des moindres signes, le pathologique voit au moindre phénomène, qu'il déforme à sa façon d'ailleurs, un moyen de se faire peur.
Les supports de bon ou de mauvais augure
En ce qui concerne les portes-bonheurs qui font aussi partie des superstitions, le trèfle à quatre feuilles est généralement connue pour être de bon augure. S'il faut se fier au mythe qui l'entoure, ses feuilles représentent l'espoir, la foi, l'amour et la chance. Sinon, il est dit que formuler un vœu à la vue d'une étoile filante permettra de le réaliser. Quant aux signes de malheur, apercevoir un chat noir ou encore égarer son alliance ne disent rien de bon.
Le saviez-vous ?
L'origine de cette superstition du vendredi 13, qui dit qu'elle est signe de malheur, vient du fait qu'il y eût treize personnes durant le dernier repas du Christ.



