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Le don d'organe

Un organe en remplissant une fonction vitale distincte peut subir des altérations irréversibles qu'il est nécessaire d'agir pour la survie du patient, en le substituant par un organe bien portant. C'est ainsi que chaque 24 heures, des vies sont sauvées grâce à la transplantation d'organe. Et pour que cette transplantation puisse avoir lieu, un don d'organe doit se faire préalablement.

Le don d'organe et ses lois

Le don d'organe est avant tout un acte très généreux car non seulement il est gratuit mais la donation se fait également en toute discrétion. En outre, le prélèvement est régit par des lois de la santé publique, des lois bioéthiques qui distinguent l'extraction d'un organe d'un individu bien en vie et celle faite sur une personne dont le cerveau est mort, mais dont le battement du cœur est encore maintenu, le temps du prélèvement. L'exigence du consentement, la gratuité de l'acte, l'anonymat quant au bénéficiaire ou le généreux donateur et la proscription de toute publicité constituent les principes fondamentales bioéthiques. En outre, la majorité des donneurs est impérative avant de pouvoir accepter leur don.

Une vie pour une vie

Intéressé(e) par le don d'organe, vous vous posez de multiples questions à ce sujet. Pour commencer, sachez que votre geste est un acte capital pour les malades et vous saurez déjà qu'il sauvera une vie, particulièrement lorsqu'il s'agit de donner un cœur ou un poumon. De ce fait, la plupart des greffes effectuées se font grâce à des prélèvements sur les individus décédés. Pour cela, l'extraction ne se fera que si le/la décédé(e) a donné son accord de son vivant ou du moins n'y était pas contre. D'autre part, celle-ci ne pourra se faire sans un certificat de décès dûment établi. Et en ce qui concerne les enfants de moins de 18 ans, les parents doivent consentir au prélèvement en le mettant par écrit.

Un don inestimable

Le don d'organe peut être effectué par des personnes vivantes et dans ce cas les organes concernés peuvent être un rein, un lobe de poumon ou encore celui du foie. En effet, l'être humain est pourvu de deux reins et c'est pour cela qu'il lui est possible d'en donner un. Néanmoins et bien que le foie comme les poumons sont les organes dont la liste des patients est généralement la plus longue, extraire une partie de ces derniers d'un corps humain en vie n'est pas une opération banale et est même extrêmement délicate.

Par ailleurs, le don d'organe effectué de son vivant est généralement fait pour empêcher une personne proche de décéder ou pour améliorer la vie quotidienne d'un malade en allégeant les soins médicaux qu'il doit subir. Dans ce cas, le donneur doit être expressément de la famille du receveur ou ayant au moins avoir vécu auprès du malade durant deux années au minimum. C'est ainsi que chaque membre d'une famille comme le père, la sœur, le cousin, la tante ou encore les grands-parents peut donner un organe tel le rein pour soulager un(e) proche parent(e) des instants pénibles d'une dialyse, par exemple. Et bien évidemment, à l'instar de toute greffe, la compatibilité est de mise et plus elle est grande, plus le traitement sera aisé.

Le saviez-vous ?

Dès qu'un patient se trouve sur une liste dans l'attente d'une greffe, la vie de ce dernier se trouve alors limitée dans le temps jusqu'à l'intervention chirurgicale. Et en 2007, seuls 4 666 des malades ont reçu un organe sur 13 081 dont 252 proviennent des personnes vivantes.

Article rédigé par Ludivine pour Bloc.com - Publié le 17/10/2008

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En 2007, seuls 4 666 malades ont reçu un organe sur 13 081 en liste d'attente.

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