Bloc, magazine et annuaire
Web     Bloc.com    Articles    Annuaire
   Inscription Connexion  
 
 
gastro-entérite symptômes traitement virusmassage Ayurvédiqueréflexologie
Les maux de la grossesse, nausées et maux de têtesmeuble à langer commodebaignoire bébé
Signes de la grossesserégime dissocié perdre du poids minciroverdose
Régimes hyperprotéinéstétanos vaccinTransat de bébé
Virus H5N1Poussette Jané Carrera Probiberon bébé

Construction Esthétique Médicaments Primo infection tuberculeuse Cuisine & bain Maladies Acteurs tuberculose contamination Sites Internet tuberculose maladie BCG antituberculeuse Banque bacille de Koch symptomes Bébé & Grossesse traitement Mariage Marques & Magasins Recherche d'emploi tuberculose miliaire vaccination Tourisme en France maladie vaccin

Articles > Santé > Maladies > Primo infection tuberculeuse : le come-back du bacille de Koch

Primo infection tuberculeuse : le come-back du bacille de Koch

La vaccination antituberculeuse, ou BCG, administrée au plus tard avant l’âge de 6 ans est le seul vaccin obligatoire pour tous en France, et cela depuis 1950 car la tuberculose est une maladie grave et très contagieuse.

Depuis quelques années, une recrudescence est observée chez les personnes à risque évoluant dans un milieu social défavorisé, SDF, toxicomanes, milieu carcéral… ou souffrant d’une insuffisance immunitaire, en particulier les malades du SIDA. L’infection par le bacille de Koch évolue en plusieurs phases, de plus en plus grave.

La contamination ou primo-infection tuberculeuse

Le bacille de Koch appartient à la famille des mycobactéries et se transmet facilement par les gouttelettes émises par la toux, ou l’éternuement, et s’introduit dans l’appareil respiratoire. Ce premier contact avec le bacille, appelé primo-infection tuberculeuse, provoque une réaction de défense de l’organisme : le chancre tuberculeux. Cette petite masse remplie de bacilles de Koch produit du pus appelé caséum. Mais, cette primo-infection est difficile à détecter et passe, la plupart du temps, inaperçue. La cicatrice pulmonaire qui en résulte est souvent découverte par hasard à l’occasion d’une radio des poumons. Même si le sujet est guéri, il faut se demander pourquoi cette personne a été en contact avec le bacille de Koch, afin d’agir éventuellement sur la source infectieuse. Normalement, le chancre guérit spontanément, mais dans 10% des cas, la primo-infection tuberculeuse va évoluer vers la tuberculose maladie et pas forcément toute suite…

La tuberculose maladie localisée et la tuberculose miliaire

La tuberculose maladie peut se déclarer plusieurs années après la primo-infection, car le foyer infectieux, resté en état de latence, peut être réactivé à tout moment à l’occasion d’une baisse des défenses immunitaires. Le sujet souffre d’une grande fatigue, d’une fièvre, d’une perte d’appétit, d’un amaigrissement, d’une toux avec crachats de sang, d’un essoufflement... Une recherche bactériologique des crachats et une radio des poumons confirmeront le diagnostic. Il faut bien sûr entamer toute suite le traitement, car la maladie peut encore évoluer vers une tuberculose miliaire. Le bacille se dissémine alors dans l’organisme et s’attaque à plusieurs organes : l’appareil abdominal et l’appareil urinaire, les os des disques intervertébraux, les méninges par le biais du liquide céphalo-rachidien…Le malade cumule alors des maux de ventre, une cystite, des douleurs dans les vertèbres, une méningite et devra subir des examens longs et parfois douloureux.

Quel est le traitement ?

Pour combattre le bacille de Koch une véritable armada de 3 ou 4 antibiotiques de famille différente est nécessaire et il faut les prendre pendant au moins 6 mois !! Normalement le malade n’est plus contagieux au bout de 3 semaines après le début du traitement. Par prudence, le port du masque est préconisé avant ce délai (mais plus l’isolement). Pour la primo-infection, dans le cas où celle-ci a été détectée, le médecin peut décider d’administrer le même traitement à titre préventif, surtout chez les sujets vulnérables : enfants, adolescents, immunodéprimés. Ces personnes auront moins de chance de développer la maladie ultérieurement.

Le saviez-vous ?

En 2004, il n’y eut que 5 512 cas de tuberculose en France, soit 9 personnes sur 100 000, et il s’agissait pour la plupart de personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques, ou en situation de précarité. Mais quand on sait qu’un sujet ayant la tuberculose contamine à elle seule une dizaine de personnes dans son entourage en une année… on est vraiment convaincu du bien fondé du BCG !


Article rédigé par CROWLEY ROSALEEN pour Bloc.com - Publié le 06/11/2007
Droits de reproduction et de diffusion réservés Bloc.com


    Envoyer à un ami      Imprimer l'article      Recommander

 

Pseudo  


En discuter sur le forum :
Maladies

 

     Suggestion d'articles

 


     Suggestion de sites

 
  web tracker