Shia LaBeouf, l’étoile montante
Une carrière comme seule Hollywood en a le secret : à 21 ans, il semble que Shia LaBeouf, après des débuts bringuebalants, soit en passe de devenir la nouvelle coqueluche de Hollywood. Retour sur son parcours.
Self-made and stand-up man
Shia (qui signifie, en hébreu, « don de Dieu ») LaBeouf (son père est cajun, francophone descendant des premiers immigrants français en Louisiane) naît le 11 juin 1986 à Los Angeles.
Selon ses propres termes, il est le descendant d’une longue lignée d’artistes qui n’ont jamais percé. Son père est clown professionnel, sa mère ballerine hippie, et ses grands-parents étaient également des saltimbanques. Le jeune garçon décide très tôt de mettre fin à cette non-reconnaissance familiale en se donnant les moyens de réussir. Après avoir fait la connaissance d’un jeune acteur de la série Docteur Queen femme médecin, il a choisi sa voie : il veut à la fois devenir riche, et faire l’acteur. Fort heureusement, Shia ne manque pas de talent. Il commence alors à se produire dans des spectacles de stand-up dès l’âge de dix ans, avec un tel bagou qu’il réussit sans mal à convaincre un agent, dont il a trouvé les coordonnées dans les Pages Jaunes, de s’occuper de sa carrière.
Une irrésistible ascension
Son agent lui dégote de tous petits rôles dans de prestigieuses séries telles que Urgences et X-Files. Il intègre alors, en 1999, l’écurie Disney. Il sera Louis dans la série La Guerre des Stevens durant 66 épisodes. C’est un succès tel qu’un téléfilm en est tiré, qui lui rapportera le Daytime Emmy Award. Disney lui ouvre alors ses portes et le fait figurer au générique de La Morsure du Lézard, dans lequel il partage l’affiche avec Sigourney Weaver et Jon Woight. Ce film n’aura pas d’énormes retombées… mais un homme remarque le jeune acteur. Et cet homme n’est autre que Steven Spielberg. Alors que Shia enchaîne les apparitions dans les grosses productions hollywoodiennes telles que Charlie’s Angel 2 (où il côtoie Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liu), I-Robot (avec Will Smith comme partenaire) Constantine (Keanu Reeves) ou Bobby (tout Hollywood), le patron des studios Dreamworks prépare de belles suprises à son petit protégé…
Transformers and cie
2006 marquera le véritable tournant dans la carrière de celui qui aurait pu, comme tant d’autres rester abonné aux petits rôles dans des soaps ou des teen-movies. Le roi Spielberg lui offre le rôle-phare de Paranoïak, au succès inespéré (il sera n°1 au box-office américain), puis de Transformers, immense succès international. C’est ce film qui ouvrira définitivement au jeune artiste les portes de la gloire. Il devient la coqueluche d’Hollywood et des adolescentes. Il est choisi pour incarner le fils d’Harrison Ford dans le quatrième opus d’Indiana Jones, fait la couverture du Vanity Fair et participe au Saturday Night Live. Les médias, comme ils aiment le faire, s’emballent, et annoncent à cor et à cri l’arrivée du nouveau Tom Hanks. A ce stade de sa carrière, on ne peut dire aujourd’hui si le jeune LaBeouf, du haut de ses vingt et un an, saura répondre aux attentes immenses des requins de Hollywood.
Le saviez-vous ?
En 2007, Shia Labeouf a prêté sa voix au pingouin surfeur des Rois de la glisse.

