Les autobronzants, un teint hâlé sans risque pour votre peau
Nous sommes à une époque où la prudence s’impose : hyper-informés sur les risques du cancer de la peau, à nous de trouver des solutions alternatives à la bronzette toaster. Rappel historique et petit tour d’horizon des autobronzants …
La mode du bronzage remonte à l’époque des premiers congés payés : il est de bon ton de montrer son hâle au retour des vacances. Dans le même temps, Coco Chanel libère les femmes du corset et le corps s’expose plus facilement. 40 ans plus tard, le bronzage a atteint des summums abusifs et les scientifiques commencent à tirer la sonnette d’alarme : le nombre de cancers de la peau est en augmentation constante…
Les autobronzants à base de colorants
Dans les années ’70 justement, apparaissent les premiers autobronzants, pour la plupart constitués de colorants naturels comme le brou de noix, le henné, l’extrait de bogue de châtaigne et le plus connu de tous, le carotène. L’épiderme était coloré dans une teinte orangée peu convaincante. Dans les années ’80, le diktat du bronzage persistait : souvenez-vous, la graisse à traire pour bronzer plus vite !
Les nouveaux autobronzants
Aujourd’hui, nous sommes plus raisonnables, et plus chanceux ! Nous disposons d’une grande variété d’autobronzants qui ne teintent plus en orange. Le principe actif le plus utilisé aujourd’hui est la DHA, la Dihydroxyacétone de son petit nom, qui réagit avec la kératine de la peau provoquant une pigmentation. Cette réaction est absolument sans risque pour la santé, mais diffère du processus de bronzage naturel. Même avec un joli teint hâlé : continuer à se protéger est indispensable.
L’autobronzant qu’il vous faut
Traiter une zone du corps, jambes, visage, ventre…, se réalise facilement à la maison. Absolument toutes les grandes marques de cosmétiques proposent des autobronzants, sous forme de gel, mousse, crème, sprays, lingettes… à choisir en fonction de la zone à traiter. Ensuite, optez en priorité pour un produit sans parfum, hypoallergénique, qui inclue une formule hydratante. Enfin, choisissez le produit en fonction de votre type de peau : un autobronzant spécial peaux mates avec une concentration en DHA de l’ordre de 5% ou un autobronzant spécial peaux claires avec une concentration en DHA de l’ordre de 3%.
Concrètement
D’abord un bon gommage car si vous ne vous débarrassez pas des cellules mortes de la peau, la nature s’en chargera et votre autobronzant ne tiendra pas. Ensuite bien hydrater votre peau : l’autobronzant se répartira uniformément. Mieux : mélanger l’autobronzant avec quelques gouttes de crème hydratante… puis faire pénétrer, en pensant aux dessus des pieds si vous traitez les jambes, et au cou et décolleté si vous traitez le visage. Si vous n’avez pas mis de gants pour vous protéger les mains, lavez-les soigneusement après. Avec un coton, essuyez rapidement les sourcils, les ailes du nez, et aussi les genoux, dont la peau plus épaisse se pigmente plus intensément. Laissez agir quelques heures… et admirez le résultat ! Déçue ? Rien ne vous empêche de retraiter la zone quelques jours plus tard. Le hâle disparaît graduellement avec l’exfoliation naturelle de la peau et au bout de 10 jours plus rien n’y paraît.
En institut : un résultat homogène
Pour traiter l’ensemble du corps, les instituts proposent des séances qui incluent le gommage et l’application de l’autobronzant, manuellement ou en pulvérisations par douche. Compter entre 40 et 50 € pour un résultat sans tache et vraiment bluffant !



