Bloc, magazine et annuaire
Web     Bloc.com    Articles    Annuaire
   Inscription Connexion  
 
 
Le tombeau de NapoléonLe Musée Guggenheim : toutes les tendances de l’art moderneL'Armada de Rouen, rassemblement des plus beaux voiliers du monde
La Cité de la musique, une invitation à la découverteLe musée du vin, dégustation obligatoireNational Gallery de Londres
Le Petit Palais de Paris, un lieu culturel et de quiétudeLe Moulin Rouge, une institution parisienneLe croiseur Colbert, une visite plus vraie que nature
Les jardins de Claude Monet à Giverny, un tableau exécuté à même la natureLe musée Grévin, maison de cireLe Palais Royal, joyau parisien
La maison de l’Eau à BordeauxVictoria and Albert Museum, un bâtiment patchworkLe Louvre : le musée aux trésors inestimables !

Paysage d’Arles Cuisine & bain Sexualité Eh quoi, es-tu jalouse ? Les Alyscamps Tahitiennes nues sur la plage tableau Le Repas : trois petits tahitiens derrière une table Marques & Magasins tableaux La Belle Angèle Maladies Paul Gauguin Gauguin peintre oeuvres Bretonnes dans la prairie Sites Internet La Seine au pont d’Iena artiste peintures Bébé & Grossesse Entrée de village Le Christ vert Le Christ jaune D’où venons-nous ? Que sommes nous ? Où allons-nous ?
Articles > Art & Culture > Artistes > Gauguin, le grand maître de l’art nouveau

Gauguin, le grand maître de l’art nouveau

GAUGUIN Sotheby’s - Vente Thompson-Boddle « Nature morte aux pommes de Gauguin » 104 Millions AF.

Gauguin a pris conscience le premier de la rupture qui allait éloigner l’art moderne de la tradition. Dorival écrivit ceci : « Il opposait à l’esthétique réaliste de Courbet et de ses prédécesseurs, l’esthétique irréaliste dont il jetait les bases». Gauguin est né à Paris en 1848 ; il passe son enfance en exil en Amérique latine, ce qui va lui donner le goût du voyage et de l’exotisme.

Rencontre avec Pissaro et les impressionnistes.

Paul rencontre en 1873 une jeune danoise Mette-Sophie Gad qu’il épouse ; ils auront 5 enfants. C’est à cette époque qu’il fait connaissance avec les impressionnistes, Pissaro, Sisley et monet. Leur influence est visible dans ses œuvres. « La Seine au pont d’Iena, 1875 », « Entrée de village, 1884 ». Mais très vite il se méfie de la bande à Manet et rêve d’un retour à un art primitif. La misère et la solitude Gauguin a de gros problèmes financiers ; Sa femme Mette le quitte et rentre au Danemark ; Paul se retrouve seul avec son fils n’ayant qu’un peu de pain pour vivre. Il part s’installer en Bretagne.

L’école de Pont-Aven

Pont-Aven est un petit bourg breton où Paul rencontre d’autres peintres. Il s’installe à la pension Le Gloanec et crée la célèbre école de Pont-Aven qui influencera un grand nombre d’artistes ; Paul rencontre Emile Bernard et adopte la technique du cloisonnisme. Chaque plan de couleur est cerné d’une fine cloison. Gauguin peint des coiffes bretonnes, « Bretonnes dans la prairie, 1888 », « La Belle Angèle, 1889 » ; ce dernier tableau n’obéit à aucune règle de naturalisme, mais à des exigences symboliques et décoratives, tout comme dans la « Vision après le sermon, 1888 ». Gauguin et Van Gogh à Arles Paul exécute à Arles des œuvres de plus en plus audacieuses. « Paysage d’Arles », et le célèbre tableau «Les Alyscamps ». Van Gogh est déconcerté par la peinture et le style de Gauguin ; A la suite d’une violente dispute, Van Gogh se tranche l’oreille d’un coup de rasoir.

Le Christ jaune

« Le Christ jaune » de Gauguin frappe par la teinte insolite des chairs et la simplicité linéaire du supplicié. Dans «Le Christ vert», l’artiste a repris l’un des nombreux calvaires qui bordent les chemins.

Il quitte l’Europe en 1891 pour la Polynésie

Gauguin s’éloigne de l’impressionnisme et de l’art raffiné des disciples de Monet. Il prend le bateau pour Tahiti le 4 avril 1891. En Polynésie, Gauguin découvre un peuple simple, aux coutumes primitives et ancestrales. Durant cette période, Gauguin stylise les formes, utilise des couleurs pures, posées par aplats. Il peint « Ia Orana Maria : Je vous salue Marie», «Le Repas : trois petits tahitiens derrière une table », «Tahitiennes nues sur la plage », « Areara, Joyeusetés, 1892 «Ta Malete : le Marché». Dans cette toile du marché, les personnages ressemblent à des modèles de bas-reliefs égyptiens. L’artiste est fasciné par la beauté des femmes tahitiennes. «  Eh quoi, es-tu jalouse ? 1892 » représente deux femmes nues au bord de l’eau.

Le peintre marie les gammes de couleurs, les jaunes et les ocres qui s’associent au bleu sombre du ciel pour donner une atmosphère d’intimité. L’artiste vit avec une tahitienne Teha’amana qui devient son vahiné et son modèle. Malade, Gauguin rentre en France en août 1893 ; Nostalgique de Tahiti, il y revient en juillet 1895. « Méfiez vous du modelé ; Ne copiez pas d’après nature. L’art est une abstraction » Signé « P.GO » pour Gauguin En 1997, il réalise «D’où venons-nous ? Que sommes nous ? Où allons-nous ? 1897». Dans cette allégorie, l’artiste peint les différentes étapes de sa vie. Après avoir achevé cette œuvre, Gauguin tentera de se suicider. Harcelé par les dettes et la maladie, il meurt à La Dominique dans une des îles Marquises dans « la maison du jouir », le 8 mai 1903.

Le saviez-vous ?

Gauguin ne fut pas apprécié par ses contemporains ; sa manière de peindre déconcerta. Aujourd’hui on discerne chez Gauguin l’initiateur des grands maîtres de l’art contemporain (Matisse) et le grand maître de l’art nouveau.


Article rédigé par Rosenthal Noëlle pour Bloc.com - Publié le 23/08/2007
Droits de reproduction et de diffusion réservés Bloc.com


    Envoyer à un ami      Imprimer l'article      Recommander

 

Pseudo  


En discuter sur le forum :
Artistes

 

     Suggestion d'articles

 

     Suggestion de sites

 
  web tracker