Le peep show ou les joies du voyeurisme
Spectacle érotique pour adulte avisé, le « peep show » trouve son étymologie dans la langue de Shakespeare. Comme nous allons le voir, ce terme, au départ ne voulait pas forcément désigner le théâtre érotique que les amateurs connaissent si bien. Petit détour sur la planète « peep show », la planète du plaisir et du voyeurisme !
Etymologie du terme « peep show »
« Peep show » est un terme qui dérive du verbe anglais « to peep ». Littéralement, ce verbe signifie « regarder » ou plus précisément « regarder furtivement ».
D’ailleurs, ce verbe a donné dans la langue de Shakespeare un autre terme : « peeping tum ». Ce mot se traduirait en français par « voyeur ». Ainsi associé au terme « show », le verbe « to peep » s’entoure d’une connotation plus théâtrale puisque chacun le sait, pour les anglophones, le « show » ce n’est rien de moins que le spectacle. « Peep show » est donc un spectacle emprunt de voyeurisme. Pourtant, pour les anglais, l’expression prend une connotation beaucoup plus large et donc pas forcément sexuelle comme on l’entend en français. La preuve est que d’autres expressions anglaises proches telle "peep hole » désignent en réalité pour nos amis anglo-saxons le fameux « judas optique » que nous connaissons bien.
Caractéristiques du peep show.
Qui dans sa vie n’a jamais, un jour ou l’autre, tenté d’espionner la voisine à travers sa fenêtre ou sa salle de bain ? Cette attitude bien souvent masculine, quoiqu’aujourd’hui beaucoup de ces dames s’y adonnent aussi, est à l’origine du peep show. Une attitude de voyeur qui espionne à son insu sa « cible » lors de ses activités intimes telles que le bain ou encore les ébats amoureux ! Ce voyeurisme affiché procure une excitation sans pareille à son auteur qui, bien souvent, finit par se masturber. Se basant sur ce principe du voyeurisme, les concepteurs du peep show ont élaboré sur mesure un spectacle érotique inédit pour satisfaire les voyeurs aguerris, en individuel ou en couple.
La plupart du temps, des cabines individuelles ou en couple pour les plus vicieux !! sont installées en cercle autour d’une piste pivotante sur laquelle seules des jeunes et jolies demoiselles s’adonnent en solo, en duo voire même à plusieurs, à un striptease réalisé dans les règles de l’art. Les « peeping-tum » auront ainsi la chance de voir depuis leur cabine et à travers une ouverture donnant sur la piste, ces jeunes demoiselles s’effeuiller lentement, vêtement par vêtement, jusqu’à finir complètement nue sur la scène.
Celles-ci agrémentent leur show de danses bien aguichantes souvent exécutées autour d’un poteau planté au milieu de la piste. Grâce à leurs déhanchements divins exécutés du haut de leurs talons de 10cm, ces jeunes femmes révèlent à des inconnus au fur et à mesure du spectacle leurs corps divinement élancés et leurs rondeurs bien placées. Cet aguichage atteint son apogée le plus souvent lorsque la danseuse termine son spectacle par un dernier coup de rein qui fait trembler le frêle string qui enlace sa croupe déjà à moitié dévoilée. A ce stade, le spectacle peut continuer ou s’arrêter selon que le client ait payé pour une cabine ordinaire ou plutôt pour un salon particulier. Pour ce dernier, la chance lui sourira puisqu’il aura la veine d’apprécier depuis sa cabine et en toute intimité la suite du show. Une suite beaucoup plus pornographique qu’érotique puisqu’à ce stade là, nos belles danseuses s’adonneront aux joies du sexe avec l’aide de leur gode ou tout simplement d’une autre partenaire pour un show lesbienne, voire plus…
Historique du peep show
Popularisée par de grandes productions cinématographiques, hollywoodiennes notamment, comme « Show Girls » ou encore « Calendar Girls », à la suite de la révolution sexuelle qui a soufflé en Europe et en Amérique du Nord au cours de la seconde moitié du XX ème siècle, le peep show s’est vulgarisé dans nos sociétés occidentales dans les années 1980 et les années 1990. Pourtant, il semblerait qu’historiquement, ce spectacle dérive directement de l’art du striptease dont l’origine moderne remonterait à la fin du XIX ème siècle, suite à la prestation très célèbre qu’avait effectué au Moulin Rouge une certaine « Mona », danseuse, danseuse exotique de son état.
Le saviez-vous ?
Dans le langage spécialisé, les effeuilleuses sont désignées par le terme « go-go dancer » (en anglais) ou « go-go danseuse » en français. Sachez par ailleurs que les « go-go danseuses » les plus célèbres se nomment Carole Doda, Dixie Evans, Gypsy rose Lee, Miss Angel Paris ou encore Lili St-Cyr.
Article rédigé par géraldine pour Bloc.com - Publié le 20/02/2008



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coquin - 10/09/2009
j'aimerai pouvoir y assister un jour, seulement pour l'experience, mais je ne vois pas ou je peux en trouver sur paris. A pigalle il y a seulement des bars a hotesses.
si qqun en connait faites moi signe
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