La sodomie : une pratique sexuelle connotée
La sodomie est pratiquée depuis des millénaires dans le cadre de relations homosexuelles. De nos jours, de plus en plus elle s'insinue aussi dans les jeux sexuels des couples hétérosexuels en raison de son caractère bestial, déviant mais aussi jouissif.
La sodomie est une pratique sexuelle ancestrale qui a pendant longtemps été réservée aux hommes entre eux. Dans la Grèce antique, la sodomie avait un caractère initiatique.
Le maître passait à l'acte pour éduquer son jeune élève. Plus tard, la sodomie a été considérée en Occident comme une pratique déviante et bestiale. Elle était classée parmi les pêchers et était formellement interdite sous peine de mort. Depuis la libéralisation sexuelle des années 60, la sodomie garde toujours sont côté sulfureux qui lui donne justement un intérêt sexuel puisque la pratiquer c'est briser un tabou, transgresser un interdit. Sa généralisation dans les films X a accéléré le mouvement d'intégration et aujourd'hui, même si cette pratique reste encore à la marge chez beaucoup de couples, elle est souvent tentée au moins une fois « pour voir ».
Entre peur et plaisir
La sodomie consiste en une pénétration de l'anus par un pénis en érection. La plupart du temps, la sodomie est demandée par l'homme à sa partenaire. Il veut se rendre compte par lui-même de la sensation que cela procure. Le receveur (ou la receveuse) est généralement plus réticent(e). Cette réticence vient principalement de l'appréhension de la douleur. En effet, l'anus n'est pas « prévu » pour l'acte sexuel. Contrairement à la vulve et au vagin, l’anus et le rectum ne sécrètent pas de lubrification naturelle. De plus, le sphincter anal a pour réflexe de se refermer à toute tentative de pénétration. D'où la nécessité d'utiliser des lubrifiants et de détendre le sphincter par des caresses préliminaires et une pénétration digitale. La seconde réticence tient au tabou que cette pratique véhicule.
Dans la sodomie, le receveur (ou la receveuse) se sent salit puisqu'il (ou elle) offre à son partenaire le plus intime de sa personne. La relation se place d'emblée sur un rapport de dominant / dominé mais aussi sous le sceau de la saleté (le rectum est le lieu de passage des excréments). Pour ces raisons, la pratique de la sodomie doit être un acte concerté entre les deux partenaires qui en acceptent toutes les conséquences psychologiques. En contrepartie de ces freins techniques et psychiques, l'anus est richement innervé ce qui implique que sa stimulation apporte un plaisir potentiel intense. Dans le cas d'une sodomie homosexuelle, s'ajoute le plaisir du massage de la prostate qui est l'équivalent du point G chez la femme.
La sodomie en pratique
La pénétration que l'on appelle dans le cas de la sodomie l'intromission, doit être délicate. Un lavement préalable est recommandé. L'utilisation d'un lubrifiant hydrosoluble est impératif pour aider à la pénétration. En préliminaire, le pénétrant doit détendre avec des caresses le sphincter. Une pénétration d'un doigt est également préconisée. Une fois que l'entrée de l'anus est détendue, la verge peut être introduite en douceur et délicatesse pour éviter les déchirures. Une fois introduite, des mouvements de va et vient procurent pour le pénétrant un plaisir immédiat puisque le sphincter très étroit stimule la verge, tandis que pour le ou la pénétrée, la stimulation des parois de l'anus fortement innervés apportent également en jouissance parfois orgasmique.
Le saviez-vous ?
La sodomie comporte 3 fois plus de risques de transmissions de maladies infectieuses que le rapport vaginal. Pourquoi ? Le sperme est directement en contact avec le rectum dont la paroi est fragile et richement vascularisée. La transmission des MST est ainsi plus facile.
Article rédigé par Dominique A.C. pour Bloc.com - Publié le 11/09/2007



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sylagie - 16/02/2010
Je suis une femme, j'aimerai pouvoir satisfaire mon conjoint de cette façon mais je ne peux pas, j'ai un anus hyper tonic suite à plusieurs crises d'hémorroïdes et une opération d'une fissure anale (mes selles sont hyper fines). Mon conjoint ne m'en veut pas mais je sens qu'il est frustré et j'aimerai tellement le contenter. Y a t-il un moyen d'y remédier ? Merci pour vos réponses.
frogers - 15/02/2010
ma femme a une grande habitude de la sodo et elle aime ça par contre elle ne veut plus être lubrifié il faut que je la sodomise a sec ça lui fait très mal mais elle aime que faire pour ne pas la déchirer
scorps - 03/12/2009
Il faut avoir essayé au moins 1 fois. Personellement, j'y prends plus plaisir que pour la pénétration vaginale et je suis fier d'y avoir initié plusieurs compagnes qui ne se voyaient pourtant pas le faire. Elles en redemandaient !!!...
nacer38 - 06/11/2009
moi aussi j'adore la sodo mais ma femme ne me laisse pas faire
francky - 20/06/2008
il faut etre bien dans sa tete et son physique
calliope - 04/06/2008
Dommage que trop de gens se limitent a une vision conditionnée de cet acte qui offre pourtant beaucoup de plaisir.
kikou - 11/05/2008
moi j'adore ça et j'en redemande toujours !
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