La position du missionnaire : la plus courante en occident
La position du missionnaire souffre injustement d'une réputation tranquille voire même banale dictée par des siècles de pression religieuse. La femme est dominée par l'homme qui la surplombe.
Pendant longtemps, la position du missionnaire a été préconisée par l'église dans les ébats conjugaux. Elle était soit disant la position sexuelle le plus favorable à la procréation. Par delà cet alibi d'efficacité, la position du missionnaire était considérée comme la position la plus correcte et la moins pernicieuse comparée aux pratiques sulfureuses que sont la levrette par exemple ou encore la fellation. Dans cette position, la femme est allongée cuisses écartées tandis que son partenaire allongée au dessus d'elle la pénètre.
Une position connotée « classique »
La position du missionnaire est souvent ressentie comme une position de base par les couples. Elle souffre de son côté imposée par la morale. Malgré cela, la position du missionnaire est parmi la plus pratiquée dans les ébats. Elle s'insère souvent dans la relation sexuelle au tout début des ébats pour chauffer les sens ou au contraire en toute fin pour atteindre l'orgasme en face à face.
La position du missionnaire est la plus pudique du Kamasutra. En effet, l'homme couché sur la femme ne voit presque pas la nudité de sa partenaire pendant l'acte sexuel. Si le face à face peut être impudique, il suffit de tourner la tête pour dissimuler à son ou sa partenaire son visage. Cette pudeur explique pourquoi la position du missionnaire est souvent la position préférée des jeunes qui débutent leurs vies sexuelles. Elle permet de s'embrasser et de stimuler les zones érogènes du cou et du visage. Si la position du missionnaire est somme toute confortable pour la femme, elle l'est beaucoup moins pour l'homme qui doit largement faire appel aux muscles des cuisses et du dos pour entretenir les va et vient.
Le clitoris largement stimulé
Dans cette position, la femme est totalement dominée. Sous la forme basique du missionnaire, la femme ne contrôle pas le degré de la pénétration ni son intensité. Mais de nombreuses variantes de la position du missionnaire sont possibles selon la position des jambes de la femme : position de la charrue, de l’enclume... La pénétration peut ainsi s'intensifier passant d'une pénétration légère pour la forme basique à une pénétration profonde et intense quand la femme relève ses jambes.
Dans tous les cas, la position du missionnaire stimule en priorité le clitoris. Les va et vient du gland sur le clitoris provoque des vibrations qui permettent d'atteindre l'orgasme. Selon les variantes, la femme peut plier davantage les genoux, les ramener vers ses épaules, ou encore placer ses jambes sur les épaules de l’homme, entourer le tronc de l’homme avec ses jambes... Selon la position choisie, la pénétration sera plus profonde et stimulera encore plus le clitoris. Quand les jambes de la femme sont totalement relevées, la position du missionnaire permet d'accéder à la pénétration anale.
Le saviez-vous ?
La position du missionnaire tire son nom selon la légende du fait que les missionnaires protestants chargés d'évangéliser les « sauvages » du sud du Pacifique la préconisaient comme position officielle, admise par l'église.
Article rédigé par Dominique A.C. pour Bloc.com - Publié le 28/11/2007

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