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Femme battue

Le nombre de faits de violences volontaires sur les femmes par leur conjoint ou ex-conjoint est considérable. Cette violence vécu par les femmes, qu’elle soit physique, psychologique, économique ou sexuelle, semble pourtant toujours un sujet tabou, car très difficile à aborder pour celles qui subissent et elle est encore peu abordée dans les médias. Cette spirale infernale, peut continuer toute une vie ou s’arrêter un jour. C’est pourquoi il faut en parler.

Les femmes battues

Le terme femme battue fait référence en fait aux violences conjugales subis par les femmes. Les violences conjugales ne désignent pas forcément les femmes battues physiquement, elles regroupent aussi celles qui subissent des violences psychologiques, verbales (humiliations et insultes), économiques (la femme n’a pas accès à l’argent du couple) et sexuelles (viol).
Ces violences conjugales s’installent généralement lors d’une séparation ou d’un divorce, alors que le couple est établit. L’homme adopte progressivement à l’encontre de sa femme des comportements agressifs, violents, destructeurs, qui vont se répéter de plus en plus souvent. La femme a toujours l’espoir que cette situation cesse devant la promesse faite par son conjoint, de ne jamais recommencer. Mais la spirale s’installe, et la femme se renferme sur sa peur.

La vérité cachée

La violence psychologique faite sur les femmes prend du terrain dans les violences conjugales, car les conjoints savent bien qu’ils ne doivent pas laisser de marques (comme des bleus). Ces pourquoi, de plus en plus de femmes racontent qu’elles se font taper sur la tête, qu’elles sont réveillées en pleine nuit, qu’elles sont privées de nourriture, qu’on leur coupe le téléphone, retire les chéquiers,… et la liste est longue.
Mais ces femmes ont envie d'être à la hauteur, et généralement avec des enfants elles font tout pour que leur mariage tienne, mais aussi à cause de l'entourage ou de la maison. Si elles échouent, elles se sentent culpabilisées et ont souvent peur des représailles.

Un phénomène de société

Beaucoup d’études sont faites, seulement depuis quelques années, afin de comprendre qu’elles pourraient être les causes de ses violences conjugales (qui touchent aussi les hommes dans très peu de cas). Bien entendu, dépression, alcoolisme, mal-être sont les premières de la liste (mais ce qui ne les excusent pas pour autant). Ensuite, certaines ont mise en avant le fait que la femme dans la société actuelle, est toujours représentée d’une façon sexiste, et que l’inégalité hommes/femmes peut peser dans la balance. Le fait que l'homme soit toujours montré comme dominant, pourrait jouer un rôle dans les cas de violences conjugales.

En France, aujourd'hui, 8 femmes meurent chaque mois sous les coups de leurs conjoints, et quand on sait que cette violence, qui s'exerce dans le cadre familial, tue aussi des enfants, il y a de quoi faire froid dans le dos.

Comment tenter de s’en sortir ?

La spirale de la violence qui est installée entraîne souvent un sentiment de culpabilité chez les femmes battues. Elles ne se voient plus comme victimes, et finissent par se dire qu’il y a bien une raison valable à tout ça. Elles ont peur et honte à la fois. C’est cet engrenage qui fait que certaines femmes, subissent des violences toute leur vie, car il est très difficile pour une victime de s’en sortir. Elles s’enferment et vivent avec la violence. Et une fois que le silence est installé, il est difficile d’en sortir. Avant de même imaginer pouvoir s’en sortir, les femmes victimes de violences conjugales, vont devoir elles-mêmes se persuader que tout doit s’arrêter, que la situation est dangereuse pour leur vie, qu’elles doivent partir.

Le premier conseil pour se sortir de cette violence conjugale est d’en parler : soit à votre entourage (mais qui parfois ne comprend pas, car le conjoint agit bien entendu tout autrement avec les autres), soit à une personne de confiance (un médecin, un Avocat ou une association, qui donnent de très bons conseils.

En France, un numéro existe : le 3919. Ce numéro est mis en place à l’intention des victimes et témoins de violences. Des assistantes sociales, éducatrices spécialisées et psychologues, répondent (en français, anglais, arabe, espagnol) à vos questions et peuvent vous aider et vous expliquer les démarches à suivre si vous voulez entamer une procédure judiciaire.

Les démarches

La première chose à faire est de signaler et consigner par écrit les violences. Pour cela, il est possible de déposer une plainte à la Police ou à la gendarmerie. Pour celles qui ne le souhaitent pas, elles peuvent déposer une main-courante au commissariat ou faire un procès-verbal à la gendarmerie.

Par contre, il est important de faire constater les violences par un médecin, au plus tôt. Le certificat médical de constatation est un élément de preuve utile dans le cadre d’une procédure judiciaire, même si celle-ci a lieu plusieurs mois après. Ce certificat peut être établi soit à l’hôpital, soit par un médecin généraliste.

Si vous le voulez, rassemblez les témoignages et déclaration de vos proches, amis, voisins, …. Ceux-ci permettront d’appuyer votre déclaration et, éventuellement, d’engager des poursuites judiciaires. Les témoignages écrits doivent être datés, signés et accompagnés d’une photocopie d'une pièce d’identité du témoin. Enfin, vous pouvez bénéficier de différentes aides financières (prise en charge des frais de justice, APL, ASSEDIC, allocation familiale…), et de mesures d’accompagnement. Renseignez-vous.

La campagne de l’ONU

C’est pour réduire l’ampleur de ce phénomène que l’ONU lance une campagne de sensibilisation « Femmes et hommes unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles ». Prévue pour être diffusée de 2008 à 2015, cette campagne appelle les gouvernements, la société civile, les organisations de femmes, les jeunes, le secteur privé, les médias et l’ensemble du système des Nations unies à joindre leurs forces pour faire face à la pandémie mondiale de violence à l’égard des femmes et des filles . L’espoir de l’ONU étant que d’ici à 2015 tous les pays du monde aient une législation punissant toutes les formes de violence contre les femmes. L’ONU exige, dans le même sens, la prise en compte des violences sexuelles dans les situations de conflit dans toutes les politiques relatives à la paix et à la sécurité.

Le saviez-vous ?

En France, seulement 10% des femmes victimes de violences physiques, portent plainte devant la police, car il faut faire preuve d’une force et d’un courage incroyable pour sauter le pas.

Article rédigé par M Le Coultre pour Bloc.com - Publié le 24/06/2009

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CC 49300 - 01/03/2010

J' ai rencontré l homme de ma vie en sept 99,il venait de se séparer de son ex copine avec qui il venait d avoir un enfant mais il avait tout pr me plaire, il était beau,gentil et aussi amoureux que moi. quelques mois plus tard,je suis tombé enceinte et là il à commencé à avoir un comportement différent avec moi,parfois il me cramponnait ou me bousculait alors que j'étais prete à accoucher. Quand notre fils est né et qu'on s'est installé ensemble,il à commencé à devenir vraiment violent,ça à commencé par des claques,au départ il avait des remords et je pensais que c' était une passade ms rapidement on est passé à des coups de poings au départ sur les bras et les jambes ms comme je ne m'en cachais pas et qu'il avait honte qd mes amies lui reprochait, ça a fini par des coups sur la tête et ds la colonne vertébrale,des scènes de jalousie impossible si un autre homme me regardait ds la rue,qd je m'achetais des vetements neufs, il les passait ds la javel ou les déchirait , à ses yeux ,j'étais devenu une pute, une moins que rien qui se faisait son patron ce qui n' a jamais été le cas ! Tout était bon prétexte pr cogner! sans parler des humiliations , se faire trainer par les cheveux parce qu'on aimerait rentré dvt sa belle famille n'est pas gratifiant et j en passe! il à été sans emploi pdt 2 ans,j ai du batailler pr nourrir mon fils et demander l aide de mes parents,travailler et faire garder mon enfant.il n'était jamais là,juste pr manger,dormir et me faire souffrir.Un jour , j' ai découvert que son ex était enceinte et probablemment de lui,le jour ou je les ai surpris ensemble sortir de chez elle qui était effectivement enceinte de 8 mois,j ai fait le choix de le quitter malgré l'amour que j'éprouvais tjs pr lui.Ca à été très dur pr moi d'accepter de le voir avec 1 autre femme ms le tps fait les choses.j'ai eu le soutien de mes parents qui m'ont hébergé pdt 4 ans le tps de me stabiliser professionnellement.Aujourd hui,j'ai un emploi gratifiant ou on me respecte et je vis seul avec mon fils de 9 ans ms je ne suis plus malheureuse! rien à regretter sinon le fait de ne pas avoir été suivi psychologiquement,j y songe sérieusement au bout de 7 ans car je suis tombé amoureuse il y a 5 ans et cette histoire n'a pas abouti parce que j' avais trop d'appréhension et de souffrances intérieures,je regrette seulement de ne pas m'être libéré plus tôt de ce malade, il faut vraiment passer par cette étape psychologique pr revivre une vie de couple ms je suis persuadé que j' y arriverais un jour ,que je me libèrerais de tout mes démons avec un homme qui le mérite ! je vais passer ce cap et retrouver le bonheur et ce jour là il ne manquera plus rien à mon bonheur! Toutes les femmes battues ont vécues la même histoire, faites vous aider et ne doutez plus de vous, faites le pr vous et vos enfants, c'est difficile ms un jour on se réjouit du résultat!

Rachel - 22/12/2009

Il faut vivre sa vie car endurer des choses ou des situations que l'on déteste peut être inoubliable.

rose889 - 13/12/2009

je reagi apres avoir lu vos histoires. j'ai vecu une histoire tres dure pendant 9 ans mais le soucis c est qu' 1 ans et demi apres je suis toujours sans logement et que monsieur ne se manifeste plus mais je sais qu'il ne va pas abandonner comme ça car il a promi de me tuer. Mais jai plus de force, je suis a bout, je ne vois pas le bout du tunnel, pas de logement, pas de travail et la je rechange de ville... donc je vais devoir tout recommencer de nouveau. De plus jai une fille de 9 ans et c'est pas facile pour elle. Je veux pourtant m'en sortir mais j'ai cette peur au fond de moi!!

soph - 08/12/2009

J'ai vecu la violence, j'ai terminé aux urgences...Je suis partie, c'est dur, parce que il reste des sentiments, et ça les gens ne comprennent pas, mais partir, c'est revivre! Courage!

sam - 20/11/2009

bonjour j'ai 27 je suis enceinte mon mari me pren pour une merde il vien de me frappe je c plu koi faire aide moi svp

Liberté - 14/11/2009

18 ans de vie commune, 5 ans de bonheur, 13 ans de chaos où j'ai vécu avec mon agresseur. Oui, car l'homme qui m'a battue, insultée, harcelée était bien mon agresseur. Croyez-vous qu'il soit naturel de vivre avec son agresseur ? Non, on ne peut pas, on ne vit plus, on survit. Et survivre, ce n'est pas vivre. Qui suis-je ? Je me suis posée cette question le lendemain du 19 septembre 2009 où il nous a encore battu, mon fils et moi. Je ne savais plus qui j'étais car pendant ces 13 dernières années, j'avais disparu, totalement soumise à sa volonté, son agressivité quotidienne, les coups, la peur de les déclencher. Culpabilité.

J'ai fui notre appartement, sauvée par mon petit garçon. Car le voir toucher à mon enfant encore une fois a été le déclic. Pourtant, cette fois, il ne lui a pas cassé le poignet, il l'a "juste" empoigné par la poitrine et fracassé dans un mur. Mon fils voulait protéger sa maman. Mon fils a 13 ans. Tout a commencé pendant ma grossesse.

J'ai excusé à de nombreuses reprises pendant ses 13 années, me laissant enfermer peu à peu dans la perversité de cette relation, la justifiant par le maintien à tous prix de cette famille que nous représentions, car mes valeurs sont si fortes que je pensais pouvoir les partager avec lui. Mais un tel homme se fie des valeurs familiales et morales basées sur le respect et le partage. Un tel homme ne vous aime pas. Il vous possède, vous êtes sa chose et il fait ce qu'il veut de vous car vous n'êtes que son jouet. Le chien mord son os, l'enterre et le déterre selon son bon plaisir, pour le ronger un peu plus chaque jour. Le jour où il disparaît, il en prend un autre.

Ce 19 septembre 2009, j'ai fait constater mes blessures à l'hôpital et j'ai porté plainte. Jamais je ne retirais ma plainte car elle est ma sauvegarde. Cet homme qui vous bat n'est pas fou. Il sait que s'il recommence, sa vie est foutue. Alors, il se trouve très rapidement une autre victime à enjôler. Phase de séduction, puis domination. Le père de mon fils, mon futur ex-mari, avait dès le lendemain de son dernier coup d'éclat vis-à-vis de moi, trouvé une autre proie. Je ne m'en réjouis pas pour cette femme qui ne sait pas. Moi, je sais.

Cet homme a qui j'ai tout donné, jusqu'à ma dignité de femme, je l'ai quitté. Plutôt, j'ai repris le pouvoir sur lui. D'où m'est venue cette force ? De mon fils d'abord. Lui a pris la décision que je me refusais à prendre une nouvelle fois. Lui à fait les valises de son père. De mes amis, de ma famille qui m'a entourée. Eux que j'avais abandonné car il ne voulait pas les voir. Eux, sont venus à moi. Et lorsque je l'ai mis dehors, ils étaient là. Donc, il a seulement pris ses affaires et il est parti.

Deux mois. Un enfer que vous quittez pour entrer dans un autre, celui de votre conscience brisée. Tout peut arriver pendant cette période où vous analysez alors ce qu'a été votre vie. Car tout remonte. Le mal ressurgit avec toute sa vérité.

Deux mois plus tard, j'en suis sortie. Cet homme, je le croise et je le toise drapée dans ma dignité de femme et de mère. Il ne me touchera plus, plus jamais et il le sait. Il a bien tenté de me destabiliser, usant de sa médiocrité mais il ne m'atteint plus. Je le traite comme un étranger, sans le lui dire, juste dans le ressenti et je sais que cela le touche. Le bourreau ne peut pas voir sa victime lui échapper dans la sérénité. Je sais qu'il ne supporte pas ma liberté et qu'elle est devenue sa prison. De cela je suis certaine.

Il faut de la force et du courage mais soyez en certaines, vous en avez. Il suffit de décider de dire non. Il suffit de croire en la vie, en ce bonheur qui vous attends. Car le bonheur, c'est un état d'esprit et il n'appartient qu'à vous de le vouloir.

Deux mots : liberté et amour (inconditionnel)

betty boub - 14/11/2009

bonjour
que faire, svp???

cela va faire 3ans que je suis avec lui, dès qu'il a une occacion de frapper, il le fait.
au début je me défendais, mais maintenant je n'ais plus la force.
il me demande pardon à chaque fois, il me dit qu'il m'aime, etc...
pendant quelque jours, voir mois il ne me fait rien et puis quand je ne m'attend pas ! boum !
hière il m'a frappé à la tête, quand je touche je rensens la bosse

tini - 20/10/2009

bonjour, cela fait 3 ans que je vis avec mon compagnon, j'ai eu un enfant d'une 1ère union, et j'ai eu ma fille avec mon compagnon actuelle, nous nous sommes séparés à plusieurs reprises mais je suis toujours revenue je ne voulais pas briser ce cercle familial que ma fille soit élevé sans père car il est déja difficil pour mon fils de 4 ans d'apprendre à connaitre le sien ! je vis dans l'humiliation, les insultes les coups; je ne suis qu'une bonne à rien je ne sers à rien, voila ce que j'ai tous les jours il n'est jamais content, il m'a passé à tabac quand j'étais enceinte de sa fille, et là j'ai porté plainte car la fois d'avant il m'avait frappé tellement fort au visage, que j'ai cru perdre mon oeil, mais j'ai rien fait, mais enceinte c'était plus possible il a été jugé, on est revenu ensemble et les choses ne s'améliore pas, il me crache dessus, nous venons à nous donner des coups car je lui rend désormais, j'en ai marre mais j'ai peur de partir, il me fait chanter avec mon 1er enfant et ma fille qu'il va tout faire pour que je les perde, il a déja mis son grain de sel concerant mon fils et son père, je n'en peux plus je suis à 600 km de mes parents, des miens, je me sens seule, je suis à la maison, je n'ai pas de travail, je ne ressemble plus à rien, j'ai perdu 8kg, je m'habille assez couverte car il me reproche d'etre une catin, d'avoir eu une vie avant, d'avoir connu du monde, d'etre ouverte aux autres, je souffre mais j'ai peur de partir car je sais pas ce qu'il peut me faire, alors j'ai fait quasiment tout ce qu'il voulait, j'ai 26 ans, et j'ai l'impression d'en avoir 40, ma vie ressemble à rien heureusement que j'ai mes enfants sans eux je crois que je me serais tirée une balle dans la tête, je me dis un jour je partirai mais il n'y a pas de retour sans conséquences, et c'est de cela dont j'ai peur, j'ai peur de ce qu'il pourrait nous faire, il a déja menacé ma famille de mort, en les appelant, il me parle comme si j'étais un homme qu'il va frapper, je me rappelle avoir emmené mon fils à l'école, je m'étais couverte d'un gros bonnet, car j'étais marquée au visage, ou je me cachais derriere des grosses lunettes de soleil, car il m'avit enfoncé son doigt dans l'oeil et qu'il était rempli de sang, j'ai menti a mon medecin que je mettais mis le doigt, je lui rend les coups qu'ils me donnent mais ce n'est pas une vie, il trouve toujours une excuse pour envenimer la situation, il retourne la situation contre moi en me disant que je suis la fautive que tout cela c'est moi qui l'ai provoqué chez lui et que si il en est arrivé la c'est de ma faute et que je dois me la fermer et me faire toute petite, je n'ai pas mon mot à dire! il se plaint pour les repas, pour les enfants trop bruyant mais ils n'on que 23 mois et 4 ans ! je me rappelle qu'ils nous enfermés à l'appart sans les clefs pour que l'on ne puisse pas sortir, tous les matins je me fait insulter de salope, je pleure mais je suis loin des miens alors je me di un jour je prendrai mon courage à 2 mains et je partirai je le ferai, je suis devenue dépendante de lui, je n'ai plus rien, je n'ai plus de voiture car il se plaignait que c'était trop cher, toutes les charges, comme loyer, edf, gaz, assurance c'et moi qui paie avec mes allocs, nous n'avons pas d'aids car on dépasse le plafond, alors je paie j'ai des découverts énormes le banquier qui me harcèle, mais lui s'en fout il se plaint de perdre son argent avec nous alors qu'il ne paie que ses credits ses factures le concernant ses loisirs, un jour je partirai j'y pense mais je ne le fais pas j'ai peur, de tout détruire, mes enfants, ma fille, je sais que sa famille va me faire payer tout ca, ils se plaignent de moi comme la catin de la communauté, j'ai connu du monde, eu une vie normale, mais depuis que je suis avec lui, vie rime avec pourrie ! un jour je partirai de cette emprise, ou c'est ma vie qui y passera !

kat - 02/09/2009

Il est très dur de s'en sortir après des années de mauvais traitements....7ans pour moi...je suis partie il y a 4ans et ça a été très dur...le jour où je suis partie avec notre fille de 6ans il a même tenté de me poingnardé dans la rue..devant plusieurs personnes qui n'ont absolument pas réagis..et surtout devant notre fille...j'ai la chance d'avoir eu un travail et ma soeur qui nous a accueillies le temps de trouver un appartement...beaucoup de dialogue avec mon enfant et beaucoup de larmes plus tard..je m'en suis sortie...la vie est dure, cet homme a détruit ma vie et encore aujourd'hui je paye les dettes qu'il a contracté en mon nom...mais je suis libre et ça n'a pas de prix! Je n'a plus peur de rentré 5minutes en retard parce qu'il y avait trop de monde à la boulangerie...je sais que même 4ans après ce n'est pas facile, mais ma fille ( qui a 9 ans maintenant ) et moi, allons tellement mieux! Je n'ai jamais demandé d'aide à personne, (sauf à ma soeur qui m'a hébergé quelques mois ) mais je m'en suis sortie!!!!!Je ne gagne pas grand chose, je vis dans un petit F2 avec juste une chambre pour ma puce, c'est pas le grand luxe mais on a de quoi manger tous les jours et on rit tous les jour parce que notre vie est pleine de couleurs aujourd'hui... Ce qu'il faut avant tout c'est de la volonté et avoir conscience que se sacrifier pour le bien être des autres ne sert à rien si on n'est pas bien soi même...on ne sert plus à rien quand on est morte...c'est dur je sais , mais j'ai faillis mourir tant de fois sous les coups, j'ai eu envie de mourir tant de fois...les humiliations, les coups, les enfants qui ne sont jamais nés parce que les coups les ont tués dans mon ventre, la faim, la peur, la honte...tout ça n'est plus que du passé. Je suis vivante, ma petite fille est heureuse aujourd'hui,elle a arrêter de rêver de moi morte...
Il fait toujours partie de ma vie, il est le père de mon enfant, il ne me paye pas de pension, j'ai privilégié un accord à l'amiable ( il n'a jamais frappé notre fille ) il voit sa fille quand ils le veulent tous les deux, il n'est pas un bon père, mais il est son père et je n'ai pas mon mot à dire sur leur relation tant qu'il la respecte.Je ravale ma rancoeur quand je le vois pour le bien de mon enfant, c'est dur mais je ne veux pas qu'elle puisse me reprocher plus tard de l'avoir empêcher quoi que ce soit.
On peut s'en sortir, même avec pas grand chose..quand je suis partie je n'avais pris que nos vêtements.Quand j'ai emménagé je n'avais qu'un lit pour ma fille, un vieux matelas pour moi, une plaque de cuisson de chantier,une casserole et des couverts en plastic...petit à petit, à force de travail, j'ai tout ce dont je n'aurais jamais pu rêver...
alors courage!!!!! Même en commençant plus bas que terre on peut y arriver! le chemin est long, et il faut de la patience, mais à l'arrivée on arrive à se dire que la vie est belle! MOI je m'en suis sortie et c'était mal parti alors ne perdez pas espoir c'est ça qui fait tenir! et un jour on se réveille et on se rends compte qu'on a réussit, et qu'on se le doit à soit même.On est enfin libre...

sourisso - 05/07/2009

bonjour ma soeur subi des violences verbales elles toute la journée dénigrée par son compagnon. Elle travaille s'occupe des 2 enfant pendant que son ami reste à la maison il lui parle comme à un chien lui dit qu'elle ne sert à rien qu'elle est nulle.
Ma famille et moi ne savons pas comment agir de plus ils habitent à plus de 200 km de chez nous. A chaque fois que nous essayons d'en parler elle prend sa défense et se ferme comme coquille. Le soucis c'est qu'elle à beaucoup maigri est très fatigué et même on patron la remarqué. Que pouvons nous faire pour l'aider?

mymy26000 - 24/06/2009

J'ai moi-même subi des violences psychologiques avant que mon ex-mari en arrive aux coups. la justice est trés longue aprés 2 dépos de plainte contre lui pour coups et blessures, 1 an aprés je n'ai toujours aucune nouvelle de la justice. depuis 1 an j'ai subi 4 interventions chirurgicales, de la rééducation et aucune aide si ce n'est ma famille; tout ce qu'on me demande depuis 1 an, c'est si je suis suivi psychologiquement. Evidement, je suis suivi! Mais je n'ai pas pu travailler depuis 1 an et me retrouve dans une situation de précarité. Je pense qu'il reste beaucoups de choses à changer pour aider les victimes!



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