La cerise
On ne connaît pas bien l’origine du cerisier, peut être le Moyen- Orient. La petite histoire raconte que Louis XIV chassait ses courtisans pour grimper aux cerisiers de son verger et se « goinfrer » tranquillement. Les oiseaux étant très friands des cerises, ils ont contribué à répandre le cerisier dans le monde au gré des migrations.
La culture
Avec le printemps, la nature toute entière se réveille de son long sommeil hivernal. Pour le cerisier la croissance s’effectue selon les variétés ente fin mars et début mai.
On peut obtenir de nouveaux plants par l’intermédiaire des noyaux qui demeurent en état de vie latente durant une année et qui éclatent ensuite pouvant donner naissance à un nouveau cerisier. Le cerisier se contente de peu de chaleur et peu être cultivé jusqu’à 1000 m d’altitude. Il fleurit entre le 15 mars et le 15 avril selon que les variétés soient précoces ou tardives. Les fleurs résistent jusqu’à -2°c, craignent les vents violents et le brouillard. Pour mûrir les fruits exigent peu de chaleur. Les cerises doivent être cueillies quand elles sont bien mûres. Quand elles sont détachées de l’arbre, contrairement à presque tous les autres fruits, elles cessent de mûrir. Elles sont suspendues à de longs et fins pédoncules (queues) qui sont rattachés en grappe à l’écorce. Savez vous bien récolter les cerises ? Un cerisier peu fructifier pendant près de 50 ans. Mais vous augmenterez le rendement de vos arbres si vous prenez soin de cueillir les cerises avec leurs pédoncules et surtout en veillant à ne pas endommager leur point d’attache très proche des boutons à fleurs de l’année suivante.
La cerise
On distingue deux sortes de cerises :
la cerise douce qui est grosse, charnue et sucrée. Elle est parfois de couleur jaune mais ses tons vont surtout du rouge clair au rouge foncé. Globulaire en forme de cœur ou oblongue, elle a une peau fine. Il en existe plus de 500 variétés qui se divisent en deux classes : les guignes (réservées à la fabrication du kirsch) et les bigarreaux dont la fameuse variété « burlat » aux fruits rouge pourpre, brillants et juteux.
La cerise acide habituellement rouge foncé dont la « montmorency » grosse, acidulée et la « griotte » plus petite, son parfum délicat aromatise conserves- confitures- tartes- clafoutis et diverses liqueurs. Suivant leurs qualités les cerises se mangent fraîches ou en conserve.
Quelques variétés :
Bigarreaux (ou cœur de pigeon) : ferme, sucré, en forme de cœur.
Napoléon : gros fruit jaune orangé à chair ferme, croquant et sucré.
Montmorency : petite cerise rouge clair à chair aigre et molle, idéale pour cerise à l’eau de vie.
Belle magnifique : fruit rouge vif à chair rosée, acidulée et parfumée.
Guigne belliquette : fruit rouge clair à chair très sucrée.
Culinaire
Une recette facile à réaliser : cerises à l’eau de vie Nettoyez 1kg de cerises mûres. Couper leur la queue à 2cm et placer-les dans des bocaux stérilisés. Remplissez d’eau de vie et fermer hermétiquement avant de les laisser au frais dans l’obscurité. Au bout d’un mois, versez 200 gr de sucre en poudre par litre d’eau de vie et secouez les bocaux énergiquement. Laissez macérer 2 mois dans l’obscurité avant de savourer.
Article rédigé par Mado pour Bloc.com - Publié le 15/08/2007



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